Liban, espaces partagés et pratiques de rencontre

Auteur : MERMIER (F.)
Collection : Institut Français du Proche-Orient, Cahier de l'IFPO
Tome : 1
ISBN : 978-2-35159-069-0
Prix : 25 €

Description

Poids : 360
Lieu de parution : Beyrouth
Année de parution : 2008
Reliure : broché
Pages : 184

Commentaire

Cet ouvrage, consacré aux espaces partagés et pratiques de rencontre au Liban, présente différentes formes de relations et de liens sociaux, depuis l'usage du téléphone portable et les visites de condoléances jusqu'aux relations « inter-communautaires » au sein d'une entreprise ou dans la Montagne libanaise. La territorialisation des appartenances combine un registre complexe où se mêlent la symbolique des lieux, leurs liens à l'histoire communautaire et nationale, leurs formes d'appropriation, parfois violentes, et les réalités sociologiques par essence fluctuantes. Les études et témoignages rassemblés dans cet ouvrage permettent de saisir un état du communautarisme libanais qui ne peut être dissocié de la crise politique qui a secoué le pays entre l'assassinat de Rafic Hariri, le 14 février 2005, et l'élection d'un nouveau président de la République le 25 mai 2008.

Sommaire

Les auteurs —
Liminaire par F. Mermier. —
Etudes : A. Kanafani-Zahar, Ni mémoire dite ni présent rasséréné : le vivre-ensemble à l'épreuve de la guerre —
D. de Clerck, La Montagne : un espace de partage et de ruptures —
M. Marshak, Représentations sociolinguistiques des variétés de l'arabe parlé à Beyrouth —
M. Chaoul, Echange social, liens et solidarité. Sociographie de la pratique des condoléances à Zahlé —
K. Ziadeh, Place Abdul Hamid Karamé ou place de la Lumière à Tripoli : conflit de dénominations —
J.-Ch. Depaule, Au royaume des appels en absence. —
Témoignages : L. Slim, La paix à la libanaise, ou l'art de la réconciliation sans modération ! —
M. Abi Samra, Le petit théâtre des rancoeurs communautaires : entre la fièvre des alliances et la froide amertume de l'individualité —
B. Khbeiz, La mort des lieux, ou Beyrouth aux nuits dédoublées —
Rania Stephan, Terrains vagues —
M. Jaber, Mémoires impersonnels.