Mission Paul Pelliot Volume XV Bannières et peintures de Touen-Houang

conservées au Musée Guimet, Planches

Collection : Mission Paul Pelliot
Volume : 15
Prix : 150 €

Description

Mission Paul Pelliot, Documents archéologiques publiés sous les auspices de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. Édité avec le concours du CNRS et du Centre de Recherche sur l'Asie Centrale et la Haute Asie du Collège de France, sous la direction de Louis Hambis.
7 pages n.ch., 133 planches dont 14 en couleur.

Dimensions : 25 x 32 x 1,5 cm
Poids : 1100
Lieu de parution : Paris
Année de parution : 1976
Reliure : in-4° relié toile
Pages : 141

Commentaire

Les volumes XIV et XV sont consacrés à la publication intégrale de 220 peintures et bannières de la collection Pelliot conservées au Musée Guimet. Ces peintures, échelonnées du VIIIe au Xe siècle de notre ère constituent un apport essentiel dans l'histoire du Bouddhisme, de son évolution et de sa propagation au-delà de la Chine, jusqu'au Japon. Ce catalogue illustre les différents aspects du panthéon bouddhique. (Le volume XIV est donc suivi du catalogue de planches - vol. XV - qui illustre intégralement la collection.)

Commentaire

Paul Pelliot (1878-1945), sinologue et tibétologue, linguiste français, fut l'élève de l'indianiste Sylvain Lévi et du sinologue Edouard Chavannes. Professeur au Collège de France à partir de 1911, ses travaux des années 1920-1930 font toujours autorité.
Membre de l'Ecole française d'Extrême-Orient, il effectue plusieurs missions en Chine et en Asie centrale : la plus fameuse est celle de 1908 durant laquelle il gagne le Turkestan où, près de Dunhuang, il sélectionne et achète une partie des précieux manuscrits religieux (bouddhistes) et profanes découverts dans les grottes de Mogao : ces manuscrits étaient rédigés en chinois, tibétain, sogdien et ouïgour. Marcelle Lalou a catalogué la collection de vieux manuscrits tibétains qui s'avérèrent d'une grande importance pour l'étude de l'Asie centrale de la période VIe au XIe siècle et la diffusion du bouddhisme vers la Chine par la route de la soie.
Les peintures murales, également rapportées, sont conservées au Musée national des Arts asiatiques-Guimet.

Paul Pelliot, en mourant, a laissé une masse considérable de manuscrit représentant le labeur de plus de quarante années. Le Musée Guimet ayant reçu en dépôt tous ces manuscrits, ses élèves et ses amis en ayant entrepris le dépouillement, ont jugé qu'un certain nombre de ces travaux méritaient d'être publié : ils ont été réunis dans la collection Oeuvres posthumes de Paul Pelliot.

Sommaire

Avant-propos par L. Hambis — Planches.