Pour moins mourir

Cent poèmes d'amour

Auteur : HABCHI (Sobhi)
Collection : Itinéraires poétiques, Itinéraires critiques
ISBN : 978-2-7200-1218-1
Prix : 15 €

Description

Dimensions : 14,5 x 22 x 1 cm
Poids : 185
Lieu de parution : Paris
Année de parution : 2018
Reliure : broché
Pages : 126

Commentaire

Par les poèmes ou chants de ce recueil, Sobhi Habchi invite le lecteur averti à la redécouverte, dans le corps et dans l’âme, de ce sentiment d’être au cœur même de l’existence. C’est bien ce noble sentiment de « clair-obscur » qui envahit l’homme pour le rendre plus clairvoyant dans sa torpeur, plus rêvant dans sa mobilisation et ses insomnies spirituelles où la magie de l’amour se confond avec celle de la poésie, en tant que moyen de langage pour tenter de dire le silence de l’état amoureux, celui qui accompagne les hauts et les bas du cœur, un cœur absolu qui, à son tour, raconte avec les souffles et l’encre des souvenirs sa « petite épopée » donnant au témoin l’occasion d’être le martyr de son amour le plus innocent, le plus évident. Dans ces poèmes, le lecteur assistera à une transfiguration qui illumine, par sa simplicité et sa spontanéité authentiques, tout un univers poétique loin du jeu et du maniérisme qui tuent toute poésie. C’est pourquoi Sobhi Habchi ne cesse de varier ou de répéter les sentiments et les idées fixes de son cœur ardent. Et il sait dire, en poète, comment rendre hommage à l’amour dans une terre disloquée par la vitesse de la raison et le dérèglement de ses saisons. Et que désormais il incombe à l’homme amoureux d’inventer ses moyens de son cœur créateur « pour moins mourir », et ce en sauvant « une part sacrée » de sa vie et du monde. Sobhi Habchi, né au Liban en 1948, poète bilingue, est Docteur d’État de la Sorbonne Nouvelle. Il a assuré, durant plus de dix ans en Sorbonne, un séminaire de poétiques comparées. Chercheur au CNRS, il a publié de nombreuses études dont Les Fils d’Orphée, du Mont Liban aux Amériques (2004), Logique de la poésie entre Orient et Occident (2011), Des lyres et des voix (2013), Les souffles de l’aurore. Acculturations et modernités au Liban et au Proche-Orient, de Sanchuniathon de Béryte à Gibran Khalil Gibran (2015) et plusieurs recueils de poésies : Mourir à la place de Dieu (1997), Cantiques inespérés (2011), Soif au pays des sources (2011), Cantate pour la paix en Europe (2012), Les saisons de la grâce (2012), Devant les portes des mots (2013), Les Annales de l'âme et du corps (2013), Entre la nuit et la source (2013), La mort doit attendre (2015), L’Absolu habite sa nostalgie (2016) et Cavalier de l’aurore aux pays de la nuit (2016).

Sommaire

PRÉLUDES EN VARIATIONS
Le cœur plein de souvenirs et de nuits blanches – Nos souvenirs sans feuilles jaunies – Mon corps m’a dit – Reprends ma nostalgie – Raconter sans mots ni signes – Celui qui dessine ton visage sans ta voix – Après un siècle d’amour – Sans toi, le temps est chimère – Je cherche encore à te dire – Sans sacrifier nos souvenirs les plus beaux – Tourbillon est la vie – Dans tes regards, je me cache – Tes souffles sont mes harmonies – Pauvre de moi ! avec toi – Quand je porte ta nuit – Mourir en toi sans mourir – Toutes mes vérités d’enfant – Chaque jour tu m’apprends – Je traverse avec toi l’océan de la vie – Nos deux corps s’additionnent – À l’aube comme au crépuscule – Loin, l’un de l’autre – Pour me cacher en toi – Pour survivre – Dans la maison de la lumière – Maintenant, le monde doit savoir – Sans aucun brouillard – Je brûle en mon cœur – Avec toi je reste l’ami de l’aurore – Les anges sont là – Comme un voleur de songes – Avec l’histoire de ton ombre – Je veux m’enivrer au cœur de ta folie – Chaque matin – Plus naïf que tous les prophètes – Je déchiffre chaque nuit ton corps – Ton amour de chaque jour – Ta vie est mon ciel et mon arbre – Comme un rêve qui s’éclaire – Vivre en ton amour – Oui, j’arrête le temps – Ton ombre m’accompagne – Après toutes les ivresses – Avec le miracle de ton corps – Dans la fournaise des jours et des nuits – Cette encre qui dit mal – Avec toi, j’apprends à regarder – Pour toi, je survole ce temps – Étranger des étrangers – Je sais que ma vie s’achemine – Ton amour m’aide à traverser les oracles – Notre amour demeure – Pour purifier mon sang de tous les chagrins – Avec quoi écrire tes attentes – Ta seule épée d’amour – Ô corps de l’Aimée qui se nourrit – Après des millénaires – À midi, je vois la nuit de notre amour – Notre corps enchanté – Avant que l’océan ne ferme ses rivages – Le jour de notre naissance – Avant l’aube des moines – Ô fatalité de mon âme en ton corps – Je ne cesse d’ouvrir – Quand je prends ta main – Je vole aux arbres – Ni ta main ni ta voix ne pourront – Le dernier des amants, c’est moi ! Princesse de tous mes appels – Toi et moi : nous sommes – Donne ta main à mon feu – Ô fragile éternité entre mes bras – Ô beauté sans détours – Je cueille les mots et les couleurs – Ouvre ton âme à la lumière – Je me cache dans ta brume – Dans tes regards – Ô ma beauté d’aujourd’hui – La splendeur d’un regard – Ton corps qui oublie mon oubli – Amour – Pour effacer une part – En regardant le ciel – Mon amour n’est pas une plaine – La voix aimée m’a dit – Au milieu des bruits – Ton corps de feu et de larmes – Je suis le marin qui habite ton errance – Sur ta colline – Le jour où tu partiras sans moi – Tu as prédit – Je vole ta beauté aux mille charmes – Un seul de tes regards suffit – Le temps aux mille détours – Ô beauté étrangère – En vain, nous avons cherché – Tes chagrins sont aussi mes chagrins – Avant de rejoindre ma mort – Ce corps tant et tant aimé – Après ton départ, nous sommes en retard.